Où on s'organise pour le voyage sur le bord d'une route en se disant qu'il serait judicieux d'avoir pour l'équipe quelques montures. On rejoint un petit village qui vend, dit-on, de bons chevaux.Arrivés à Schoppendorf, Brax, Ludwitz et Khazal s'installèrent confortablement le long d'un petit chemin, à l'ombre peut-être, pour discuter de l'avenir de leurs aventures. Ils n'avaient plus accès à un bateau. Simple constant pourraient dire certains, mais constant qui demande une réorganisation des habitudes. Il n'y a plus de cale où entreposer les armes, armures et vivres. S'ils ne font rien, ils devront tenir sur leur dos tous les petits objets nécessaires au voyage. Ce qui, semble-t-il, assez peu invitant.
Brax est le premier à ne pas s'en faire pour la dépense. Il ne veut pas voyager en se brisant le dos. Ludwitz est plus hésitant, tandis que Khazal ne s'en fait pas outre mesure. Les nains sont réputés, et Khazal plus que d'autres, pour pouvoir porter de très lourdes charges sur de longues distances.
Parlant ici et là, cherchant un vendeur de chevaux qui ne les escroquera pas trop, ils tombent sur un jeune garçon qui les invite à se rendre au petit village d'Esselfurt, en périphérie de Schoppendorf. Suspicieux, mais en trop grand besoin; ils décident d'y aller.
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