samedi 8 mai 2010

La dame de Schoppendorf, I

10 Nachgeheim, Schoppendorf
Où on s'organise pour le voyage sur le bord d'une route en se disant qu'il serait judicieux d'avoir pour l'équipe quelques montures. On rejoint un petit village qui vend, dit-on, de bons chevaux.
Arrivés à Schoppendorf, Brax, Ludwitz et Khazal s'installèrent confortablement le long d'un petit chemin, à l'ombre peut-être, pour discuter de l'avenir de leurs aventures. Ils n'avaient plus accès à un bateau. Simple constant pourraient dire certains, mais constant qui demande une réorganisation des habitudes. Il n'y a plus de cale où entreposer les armes, armures et vivres. S'ils ne font rien, ils devront tenir sur leur dos tous les petits objets nécessaires au voyage. Ce qui, semble-t-il, assez peu invitant.

Brax est le premier à ne pas s'en faire pour la dépense. Il ne veut pas voyager en se brisant le dos. Ludwitz est plus hésitant, tandis que Khazal ne s'en fait pas outre mesure. Les nains sont réputés, et Khazal plus que d'autres, pour pouvoir porter de très lourdes charges sur de longues distances.

Parlant ici et là, cherchant un vendeur de chevaux qui ne les escroquera pas trop, ils tombent sur un jeune garçon qui les invite à se rendre au petit village d'Esselfurt, en périphérie de Schoppendorf. Suspicieux, mais en trop grand besoin; ils décident d'y aller.

vendredi 7 mai 2010

H-J: Narration, I

Il ne faut pas se surprendre du ton changeant du texte. Parfois, c'est la voix d'un témoin, à un autre moment c'est seulement le fil du destin qui se met à discourir. Voilà un peu ce qui arrive quand le passé, le présent et l'avenir se dévoilent dans des temps espacés à un monde, à un public avide d'en avoir plus! Il faut peut-être seulement comprendre que ce que vivent les héros est relativement constant en matière de narration. Le ton est parfois léger, parfois sombre, mais que très rarement semblable à ce que l'on peut ici lire!

dimanche 2 mai 2010

La libération de Khazal, IV

7 Nachgeheim, Altdorf
Où on rencontre plein de gens; surtout des gardes et une foule de nains. On menace de détruire une maison avec un nain attaché dessus. On incite une manifestation naine et Khazal, naturellement, est sauvé!
L'histoire, comme précédemment, est ici un peu floue. On ne peut vraiment comprendre comment Khazal a fini attaché à une maison où on se préparait à exorciser le mal. Après avoir trimbalé les gardes à gauche et à droite avec des droits, des règles et des lois, on se retrouve sans trop de solutions. Khazal n'est plus dans une prison, mais il fait face à une mort douloureuse face à une petite foule d'inopportuns qui s'organisait. Comment faire pour le libérer et ne pas marquer prématurément la fin de la compagnie Griffon?

Que ce soit Ludwitz ou Brax qui eut l'idée, peu importe à la postérité. Ce qui est important c'est qu'une manifestation naine fut organisée en quelques minutes. On usa de fine démagogie et surtout de rhétorique pour soulever la foule du quartier nain. Cette foule ainsi rassemblée marcha vers la maison qui devait être brulée.

Après quelques pâtés de maisons, on rencontra la garde contrôlée par ce fameux sorcier. Une sorte de jeu de persuasion s'engagea entre les soldats et Ludwitz. Il usa de son autorité et réussit, après un moment à faire libérer le nain. La tension était trop forte et la présence de trop peu de preuve incitait les nains à en vouloir plus que d'habitude à ce sorcier étrange.

Dans la foule, un nain regardait attentivement la scène. Il semblait moins emporté par l'enthousiasme et la frénésie. Il regardait les deux hommes qui étaient venus les chercher pour libérer un de leur frère. Si Brax avait remarqué ce détail, il aurait senti qu'il était évalué, mais trop perdu dans sa tête, il n'avait de pensée que vers la résolution de cette situation. Ce nain, donc, qui observait n'était personne d'autre qu'un prêtre de la chapelle de Grungni.

Après avoir repris leur camarade avec eux, ils ne perdirent pas une seconde et partirent de cette ville nauséabonde et tortueuse. Où allaient-ils? Vers Schoppendorf où il croyait pouvoir trouver la dame d'Épinay. Où avaient-ils entendu parler de cette route? Entre quelques conversations, dans la prison, ils avaient eu vent d'un bateau partant dans cette direction vers une prison plus lointaine et secrète. C'était donc un départ.

Le voyage se fit sans trop de problèmes, sans trop de désagrément. Le fleuve n'était pas menaçant et la température clémente.

Rendu à Schoppendorf, ils décidèrent à ce moment de se séparer. Khazal sentait qu'il avait besoin d'un peu de repos. Il informa alors ses camarades qu'il préférait rester un peu sur place et se faire un nom. La tension, les tortures de la prison lui faisaient encore mal partout dans le corps et un peu de temps dans un lieu sûr et fixe ne lui serait pas désagréable.

La libération de Khazal, III

7 Nachgeheim, Altdorf
Où on termine rapidement une scène qui n'a que du sens pour les dieux et les maîtres du soupçon. Entre quelques discussions avec un magistrat à la fois bête et vulgaire, mais d'apparence puissant et malicieux on voit Ludwitz tenter de savoir ce qui se passe et parler avec un herboriste halfling. On rencontre des gardes en face d'une prison. On voit un sorcier mystérieux (ne le sont-ils pas tous? On sort Khazal d'une prison pour le faire mettre dans une autre. On se perd un peu.
Brax, en discussion constante avec le kislevite, semble en contrôle de quelques éléments légaux obscur. Il obtient quelques permissions mystérieuses et fonce retrouver Ludwitz qui, de son côté, avait fui d'un édifice envahi par des inconnus armés et éviter un herboriste halfling. Quand il retrouve Brax, il se fait envahir par une autre idée. Il retourne voir cet homme d'herbe et découvre... quelque chose!

Quoique cette chose fut, il la trouva fort utile. Brax et lui se rendirent ensuite rejoindre la garde avec qui ils visitèrent la prison. Ce fut une scène étrange où Brax occupa l'attention des gardiens pendant que Ludwitz entrait discrètement sauver la peau cuireuse de son compagnon nain.

Ils entrevirent dans cette scène le visage d'un sorcier qu'ils avaient vu peu plus tôt. Étrange coïncidence? Khazal allait expliquer plus tard que c'était cet homme qui l'avait fait torturer. Oui, il avait été torturé dans la prison. Ce n'était pas une petite pause calme comme dans certaines prisons, mais bien un moment fort douloureux. Sigmar protège ce nain!

Ce nain, en fait, fut trimballé à gauche et à droite quelque temps. L'Empire et Altdorf n'étant pas des lieux où le droit avait un pouvoir absolu, il se faisait déplacer au gré des paroles des gardes, du sorcier et de Brax. À un moment il s'en allait dans une autre prison. Puis il allait dans les cachots de la garde... puis finalement il se rendit attacher à la maison où toute cette histoire avait commencé. Comme tout se conclut dans une belle grande boucle.

La libération de Khazal, II - Brax et le droit

7 Nachgeheim, Altdorf
Brax, pour sauver son ami prit la voix de l'astuce et de la bureaucratie. Le droit impérial était tellement alambiqué, tellement complexe qu'il était facile, pour un esprit aussi subtil que celui de Brax, de trouver une faille et de l'utiliser. Si juriste il aurait décider de ce faire. Peut de cause, il semble bien, lui aurait résisté.
Brax, après quelques conversations avec un certain magistrat à l'accent Kislevite, réussi à le convaincre qu'il fallait s'intéresser à ce cas avec plus d'attention qu'il l'aurait fait dans une autre circonstance. Le vieil homme bourru n'avait pas l'air d'avoir bien des qualifications pour cette position, mais fut pourtant convaincu par les habiles paroles de l'aventurier. Ils allèrent donc ensemble jusqu'à la grande bibliothèque de droit d'Altdorf. Celle-ci, gardé dans l'enceinte des bureaux impériaux. Était-elle mélangée avec quelques bureaux de sorcier ou une université? Sans doute, mais Brax ne le savait point et il n'était non plus curieux de le savoir. Il préférait de loin la tâche qu'il l'attendait. En bon avoué, il était déjà particulièrement satisfait d'avoir la porte ouverte d'une bibliothèque de cette importance.

Le vieil homme et lui traversèrent la ville d'Altdorf plus vite qu'il n'aurait pu le faire seul. En route, ils eurent même un garde pour leur sécurité. Une seconde, Brax eut un doute à savoir si l'homme qui assurait leur sécurité était un réel garde ou un simple homme de main vêtu à la mode des agents de la paix.

Traversant la ville poussiéreuse, grasse, mais colorée et vivante d'Altdorf, Brax se perdit un peu, mais grâce à sa grande intelligence, il trouva quelques repères pour lui permettre de se déplacer plus rapidement quand il sera seul. Ils traversèrent ensemble un poste de garde où attendaient quelques soldats. Le magistrat discuta une seconde avec eux et ils eurent accès ensuite à ce petit quartier de bureau et de bâtiment importants.

La libération de Khazal, I

7 Nachgeheim, Altdorf
Le 7e jour du mois de Nachgehein, nuit qui a suivi, dans les têtes des aventuriers de la compagnie Griffon quelques rêves troublés est une journée tout aussi mouvementée. On y rencontre un juge véreux à la langue sale, une maison qui brûle et quelques gardes un peu perdus. Le tout se terminant par une manifestation naine. Le tout commencant comme bien des situations ironiques, c'est-à-dire par quelques gardes arrêtant un nain innocent.
L'action commence après le rêve ou brutalement doit se séparer Khazal de ses amis. Ce dernier, pris par la garde avec son bouclier précieux dans un lieu interdit, se voit prendre par un sorcier étrange et ses sbires. Nous sommes toujours à Altdorf et le nain découvrira bientôt le charme discret de l'une des prisons de la capitale impériale. Pendant ce temps se cachaient et somnolaient Brax et Ludwitz dans le grenier.

Quand ils sortirent, ce fut pour se séparer. Le premier s'en alla rencontrer les avoués de la cité pour s'assurer leur support pour le procès qui pourrait avoir lieu contre Khazal. Ludwitz, de son côté, s'en allait revoir l'enquêteur Wunderhof.

Brax ne perdit pas de temps et s'organisa, après voir pris un minimum de temps avec la guilde, une rencontre avec un magistrat. Ce dernier était réputé être celui qui s'occupait des petits crimes de ce quartier, mais avait d'avance l'air d'un homme à servir les intérêts de la garde. Il ne disait rien d'autre que du mal. Il haïssait les nains et les sorciers.

Khazal, de son côté, a repris brièvement conscience et constata qu'il était aux mains des répurgateurs, dans un cachot. Enchainé au mur et sans aucune possibilité de fuite, le courage l'abandonna un peu. Ses bourreaux ne perdirent pas leur temps pour commencer l'interrogatoire. « Avoue, avoue, suppôt du démon! Avoue que tu travailles pour quelques dieux maléfiques qui cherchent la fin de notre glorieux empire! » Accusèrent-ils de façon menaçante. Khazal en pleine confusion refusa de répondre, jurant son innocence. Ses tortionnaires n'acceptant pas un refus passèrent aux choses sérieuses: La torture. Aucun détail n'est nécessaire à ce moment. La grande endurance du nain ne fit qu'augmenter l'intensité de ses bourreaux.

samedi 2 janvier 2010

Arrivé à Weißbruck, II - Où on convainc Renate d'être commerçante

33 Jahrdrung, Weißbruck
C'est ici où on décide de devenir commerçant en utilisant les talents de Renate.
Au moment où ils mirent le pied à terre. Ils se tournèrent vers Renate et lui dirent quelque chose qui sonnait comme :

- Renate, nous savons que tu as une connaissance de l'art du commerce. Est-ce que tu pourrais nous aider à écouler cette laine que nous avons dans le navire? Bien sûr, nous partagerons les profits avec toi.

Il est difficile de savoir si c'est la formulation exacte qu'utilisèrent les gens voulant persuader Renate de continuer d'être utile en se faisant commerçante, mais le résultat fut évident. Or avant même qu'elle exprime son choix, Khazal ajouta sur son ton sec habituel :

- Il doit bien y avoir quelques centaines de couronnes d'or dans cette cale, non? demanda Khazal.
- Un peu plus peut-être. Ajouta Ludwitz qui aimait ajouter quelques détails pour convaincre.

Elle répondit finalement que malgré une expérience presque impertinente dans le domaine (elle n'avait en effet que vendu quelques babioles sur la place du marché) qu'elle acceptait.

- D'accord, mais je n'ai jamais vendu plus qu'un gobelet de fer et quelques babioles...

Elle n'était pas certaine de vouloir le faire. Elle était loin d'être experte dans ce domaine et doutais d'avoir la prestance nécessaire au commerce de chose ayant plus de valeur qu'un gobelet de fer. Elle avait parcouru le Reik parfois clandestinement, parfois légalement avec un grand sac plein de tout ce qu'elle avait pu trouver. Elle avait encore là, dans son sac, des couverts en bois et en fer.

- Il ne faut pas être si négative Renate. Te souviens-tu de notre proposition? Si tu veux paraitre un jour comme une grande dame de l'Ostermark, il faut avoir quelques ressources financières et tu es la seule à pouvoir nous en faire acquérir.

Elle leva la tête un instant vers l'énorme bâtiment qui surplombait le village. Ce n'était pas un château, mais bien le bureau de marchands qui gérait la mine. Elle s'imaginait le charme des femmes qui pouvait vivre du luxe de leur mari. Elle s'imaginait déjà recouverte de bijoux et d'or dans une grande ville comme à Altdorf. Elle entendit alors dans sa tête la voix de Ludwitz qui lui disait : « Tu n'as qu'à nous aider avec le commerce et on fera de toi une femme riche. »

Arrivé à Weißbruck, I

33 Jahrdrung, Weißbruck
Le retour à Weißbruk ne fut pas de tout repos. Ils allait sauver une apothicaire récemment rencontrer pour ensuite l'inviter à voyager avec eux. Cela, sans trop parler des petites mésaventures en villes et des achats, des conversations etc.
Le 33 Jahrdrung fut une journée chargé pour les aventuriers qui arrivaient de Bogenhafen à Weißbruk par la voie fluviale. Au petit matin dans leur tout nouveau navire pris ou pourrions nous dire capturer quelque part sur les bords du fleuve tandis que celui-ci était échoué sur les rives du Reik, ils avaient vue à l'horizon les premiers signes de cette aglomération.

Ils avaient perdu déjà beaucoup de temps en navigation, parce que personne ne savait réellement ce véhicule. Trop de fois avaient-ils faillit s'échouer et trop souvent Sigmar les avaient guider sur la bonne voie. Renate était là, chaque matin à guetter les mouvements de la troupe qui tentait tant bien que mal à faire avancer ce bateau jusqu'à une quelconque ville. Elle n'avait pas l'étoffe d'un chef, mais elle les a tout de même bien aider. Pour l'instant, en ce matin du mois de Jahrdrung, ils étaient sain et sauf, en vue d'une ville et de plus en plus loin de cette ville de Bogenhafen qui avait mit leur tête à prix.

Quand cette petite ville apparue à l'horizon, ils eurent tous un soupir de soulagement. Khazal qui n'aimait pas particulièrement l'eau et la navigation avait particulièrement hâte de mettre le pied à terre. L'avenir allait pourtant le décevoir en lui montrant que lui et son groupe ne resterait pas longtemps le pied sec et qu'ils ne se débarrasserait pas si rapidement du navire. À la vue des premières chaumières, des premiers quais et des premiers toits, ils se rappelèrent qu'une certaine Elvyra y vivait. Ils l'avaient rencontré durant la Schaffenfest à Bogenhafen. Elle vendait quelques produits thérapeutiques à bas prix. Elle s'était présenté comme apothicaire ou quelque chose de ce genre. Ils n'avaient pas eu beaucoup de temps pour faire sa connaissance, mais ils avaient été invités à la voir dans la ville où elle pratiquait. C'était là une première raison pour se rendre à cet endroit. Renate, de son côté, avait aussi une raison d'y aller. Elle avait encore quelques babioles à vendre et elle désirait y écouler son stock. Quoi de mieux qu'une petite ville minière pour vendre des bouts de fer? Il faut comprendre ici que Renate était la seule ayant une connaissance du commerce sur le navire. Brax était un avoué, un spécialiste des lois. Il avait passé des mois à l'office de Delberz à lire et relire les lois entre ses mésaventures de collecteur d'impôts. Ludwitz était noble et n'avait jamais été en contact avec le besoin concret de faire de l'argent. Khazal, finalement, n'était pas dans une meilleure situation. Il avait passé toute sa longue adolescence naine à apprendre les runes et l'art de contrôler le pouvoir des runes... À la limite, ils commerçaient l'honneur et le prestige de cette occupation, mais sans plus. Ils ont alors eu l'idée de faire de Renate la commerçante du navire. Pour toutes ces raisons, un arrêt y était justifié.

Le bâteau échoué

XX Jahrdrung, Reik
Ici, la nouvelle compagnie d'aventurier trouvent un bateau abandonner. Ils massacrent les mutants qui l'habitaient et s'emparent du magot!
Ils naviguaient calmement sur le Reik en direction d'Altdorf. Le ciel était beau et clair. Le temps était au repos. Ils n'avaient qu'à donner une bonne direction au navire et le courant faisait le reste. Brax, Khazal et Ludwitz avaient maintenant le temps de se remettre de l'aventure qu'ils venaient de vivre.

Au loin, Brax vit quelque chose échouer.
- Un bateau! Cria-t-il! Il y a un bateau échoué sur les rives.
Tous accoururent au-devant du bateau pour voir ce que c'était. Ludwitz et Khazal prirent quelques minutes pour s'équiper et mettre en place leurs armures et arrivèrent peu avant que le capitaine du navire décide d'aller voir ce qui était arrivé. Devant, ils virent un navire échouer sommairement sur le bord du Reik. La coque n'avait visiblement pas de dégât important. Sur le pont de ce navire, on voyait des mouvements, des ombres aux formes étranges.
- Ce sont des mutants! Cria alors Khazal de sa voix profonde. Il faut attaquer!
Ludwitz lança alors un grappin sur ce navire. Dès qu'ils furent assez proches. Ils bondirent à l'attaque. Le combat ne fut pas très difficile. Les mutants étaient des trouillards et fuirent dès qu'ils prirent conscience qu'il ne pouvait rien contre les assaillants. Une courte et peu héroïque bataille eut lieu. Ils fouillèrent ensuite le navire à la recherche d'indice sur ce qui aurait pu arriver. Il n'y avait pas beaucoup de sang. Ils trouvèrent des pièces d'armures qu'ils prirent rapidement.

C'est à ce moment qu'ils rencontrèrent Renate Hausen caché dans le coffre d'une des cabines. Elle s'était placée là pour échapper aux mutants et elle avait prié Sigmar, Maanan et tout le panthéon pour s'en sortir vivante. Ses prières s'exaucèrent lorsque Khazal ouvrit d'un coup bien placé de sa hache la boite de bois où elle soufflait et priait silencieusement. Dès le moment où un trait de lumière vint toucher ses yeux, elle bondit et brandit sa dague sous le nez des inconnus qui se tenait là, calme, devant elle. Elle n'entendit pas les paroles de réconfort de Brax ou de Ludwitz. Elle les contemplait déjà comme deux beaux sauveurs.
- Te voilà! On t'entendait trembler jusque sur le pont" dit le nain avec un ton sec qui la fit sortir de sa torpeur. « Voilà au moins une survivante ».

C'est de cette manière que Renate décida de se joindre à l'équipe. Elle n'avait pas vraiment de maison, de plan d'avenir. Elle s'était jointe à cette famille de marchand pour survivre un peu plus longtemps et si elle pouvait continuer ce train de vie avec ces nouveaux venus, elle allait le faire.