Où on rencontre plein de gens; surtout des gardes et une foule de nains. On menace de détruire une maison avec un nain attaché dessus. On incite une manifestation naine et Khazal, naturellement, est sauvé!L'histoire, comme précédemment, est ici un peu floue. On ne peut vraiment comprendre comment Khazal a fini attaché à une maison où on se préparait à exorciser le mal. Après avoir trimbalé les gardes à gauche et à droite avec des droits, des règles et des lois, on se retrouve sans trop de solutions. Khazal n'est plus dans une prison, mais il fait face à une mort douloureuse face à une petite foule d'inopportuns qui s'organisait. Comment faire pour le libérer et ne pas marquer prématurément la fin de la compagnie Griffon?
Que ce soit Ludwitz ou Brax qui eut l'idée, peu importe à la postérité. Ce qui est important c'est qu'une manifestation naine fut organisée en quelques minutes. On usa de fine démagogie et surtout de rhétorique pour soulever la foule du quartier nain. Cette foule ainsi rassemblée marcha vers la maison qui devait être brulée.
Après quelques pâtés de maisons, on rencontra la garde contrôlée par ce fameux sorcier. Une sorte de jeu de persuasion s'engagea entre les soldats et Ludwitz. Il usa de son autorité et réussit, après un moment à faire libérer le nain. La tension était trop forte et la présence de trop peu de preuve incitait les nains à en vouloir plus que d'habitude à ce sorcier étrange.
Dans la foule, un nain regardait attentivement la scène. Il semblait moins emporté par l'enthousiasme et la frénésie. Il regardait les deux hommes qui étaient venus les chercher pour libérer un de leur frère. Si Brax avait remarqué ce détail, il aurait senti qu'il était évalué, mais trop perdu dans sa tête, il n'avait de pensée que vers la résolution de cette situation. Ce nain, donc, qui observait n'était personne d'autre qu'un prêtre de la chapelle de Grungni.
Après avoir repris leur camarade avec eux, ils ne perdirent pas une seconde et partirent de cette ville nauséabonde et tortueuse. Où allaient-ils? Vers Schoppendorf où il croyait pouvoir trouver la dame d'Épinay. Où avaient-ils entendu parler de cette route? Entre quelques conversations, dans la prison, ils avaient eu vent d'un bateau partant dans cette direction vers une prison plus lointaine et secrète. C'était donc un départ.
Le voyage se fit sans trop de problèmes, sans trop de désagrément. Le fleuve n'était pas menaçant et la température clémente.
Rendu à Schoppendorf, ils décidèrent à ce moment de se séparer. Khazal sentait qu'il avait besoin d'un peu de repos. Il informa alors ses camarades qu'il préférait rester un peu sur place et se faire un nom. La tension, les tortures de la prison lui faisaient encore mal partout dans le corps et un peu de temps dans un lieu sûr et fixe ne lui serait pas désagréable.
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